NECROLOGIE

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Je suis morte le 30 mars 2040 aprés avoir enterré mon 6 éme mari dans le fond du jardin de ma maison dans les année de debut de ma vie qui aura tout de même durait 60 ans je vivais avec ma famille a Tours petite ville de l'indre et loire ou pour voire la mer seul l'abus d'herbe de provence était le seul moyen possible. Durant de nombreuse année je fut fan d'un chanteur denommé Renaud Séchan qui nous chanté à l'époque que la mer prenais l'homme ainsi je passais le temps en ecoutant certains groupes tel que les fatals picard et les cowboys fringants. Mais la vie n'étant pas faite que de musique je lisais aussi beaucoup de roman et de manga souvent prété aussi par un chevelu au faux air de jesus christ qui n'avait pas du voir la caravane passer je passais aussi le temps a regarder mes dvd ainsi que le cinema ou j'étais friande de film d'horreur tel que le necronomicon. Une vie a passer d'un style a l'autre pour savoir que rien n'était acquis et ou je fis fortune en vendant des bouses séchés pour les possesseurs de chiens electroniques qui avaient vite remplacés nos amis a poils mais je perdi tout en croyant dans l'extension du  marché de  l'huitre en tube  et d'autre produit agroalimentaire durant cette vie bien remplie je connue de nombreux vices qui me laissaire sur le carreaux moisi me prenant pour le phenix je fut vite decu et je tanta de me suicidé dans une orgie de manga et musique le tout arrosé de whyskie 100 ans d'age sans alcool mais bon aujour'fui je doit dire que la vie en 2040 n'a rien a envier aux années 2000

je vous laisse sur cette parole a méditer

Les morts se taisent, les vivant ne veulent pas entendre et les survivants ne peuvent  pas parler

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Vendredi 1 juillet 2011 5 01 /07 /Juil /2011 16:14

A partir d'aujourd'hui j'ai décidé de publié plus de chronique littéraire de roman que j'ai déja lu ou que je suis en train de lire .

Je préfére prévenir ceux qui ne me connaissent pas ce n'est pas parce que je ferait plus dans la critique littéraire que je deviendrai plus consensuelle.

Je n'ai jamais eu ma langue dans ma poche et je ne l'aurait jamais si un livre à des défault vous le serait je ne passe pas la brosse à reluire

Donc que l'auteur soit réputer ou non je ne m'occuperai pas des autres avis cela ne m'empèchera de lire vos commentaire

 

Livre

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Vendredi 17 juin 2011 5 17 /06 /Juin /2011 19:48

Je viens vous proposer de participer à un petit concour proposer par le blog de Karine dont je vous mettrai le lien plus tard ce concour pour les amateurs de lecture celui ci nous propose de gagner un livre de poche milady au choix bon je vous met les conditions pour y participer et le lien vers ce super blog de lecture

 

Concours gagne le livre Milady de ton choix !

14 06 2011

.

Pour fêter les 500 membres et les 1000 amis Facebook

de mon Forum CLUB DE LECTURE,

je vous offre un grand Jeu Concours !!!

 

banco10.jpg

 

Les Conditions du Concours

1. Etre membre du Forum et me préciser votre pseudo de connexion.

(pour s'inscrire, cliquez ici)

2. Etre ami avec la page Facebook du Forum et me préciser sous quel nom.

(lien page Facebook ici)

3. Etre inscrit à la newsletter de mon blog et me préciser sous quel nom.

(inscription newsletter ici)

4. Me fournir vos coordonnées postales complètes.

(détruites à la fin du concours)

5. Me donner le titre du livre que vous souhaitez gagner.

.

Chances supplémentaires

=> Relayer ce concours sur votre blog = + 1 chance

=> Relayer ce concours sur votre facebook = + 1 chance

(Copies d'écran ou liens valides à fournir comme preuve)

.

Avant le 30 Juin 2011 (00h)

M'envoyer un email à l'adresse suivante karine.clubdelecture@gmail.com

avec [Concours Karine / Milady ] en objet et avec les éléments cités précedemments.

(Toute inscription non complète sera considérée comme nulle).

.

A GAGNER

Le livre Milady de votre choix !!!

(format pcche uniquement)

.

Précisions

Le gagnant sera désigné par tirage au sort.

Le lot sera offert par moi même et commandé/envoyé via Amazon.

Participation UNIQUEMENT pour la France, Belgique et Luxembourg.

Une seule participation par foyer.

Ce Jeu-Concours sera cloturé le 30 Juin à 00h,

et les résultats seront communiqués le lendemain sur mon blog et par mail au gagnant.

.

Pour participer aller a cette adresse http://aimerlire.unblog.fr/2011/06/14/concours-gagne-le-livre-milady-de-ton-choix/  

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Lundi 11 avril 2011 1 11 /04 /Avr /2011 05:15

Je viens pour vous faire découvrir un petit texte d'un auteur que j'ai rencontré voilà quelques années 

Cette auteur s'appelle Daniel Liamin, il m'a un jour récité le poème que je vais vous présenter

Je ne sais pas bien a quoi c'est du mais ce texte m'a émue et m'émeu toujours quand je le relie

 

 

La déchirure

 

Le bonheur tu sais

Ne s'en va pas seul

S'il laisse parfois

Des milliers de pleurs

Il emporte aussi

Une déchirure

Qu'il soignera tout seul

 

Si tu l'aperçois

Ne l'approche pas

Ne t'attache pas

A cette blessure

 

Tu te donnerais

Tu te viderais

Sans te regarder

Tu t'épuiserais

 

Quand on a donné

Oh oui tout donné

On n'est plus acteur

On est spectateur

 

Mais tu es vivant

Et tu ne saurais

Ne passer ta vie

Plus qu'à regarder

 

C'est pourquoi tu sais

Il vaut mieux partir

Se guérir tout seul

Au lieu de mourir

 

Faut croire en demain

Suivre son chemin

Faut comprendre hier

Pour prendre demain

 

Le bonheur tu sais

Ne s'en va pas seul

S'il laisse parfois

Des milliers de pleurs

Il emporte aussi

Une déchirure

Qu'il soignera tout seul.

 

 

 Daniel Liamin

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Lundi 11 avril 2011 1 11 /04 /Avr /2011 05:03

 

La noyade des âmes est devenue comme inévitable.

 

A quoi peu servir de jouer les amazones dans ce monde ou l’on doit partir au galop pour échapper à l’épée de Damoclès toujours suspendu au dessus de nos têtes comme une nué de corbeaux rageur.

 

Rien ne permet plus au ciel de s’éclaircir, de délivrer les rayons du soleil.

 

Ces circonstances on fait de moi une âme errante dans les méandres de la ville, je déambule sourde à toutes émotions essayant de survivre comme une orpheline oublié sur un trottoir qu’elle  ne peut quitter.

 

Je n’entends plus les bruit de la ville ni n’en voit la couleur et pourtant je sens qu’ils sont encore la mais qu’une chose m’empêche de les apercevoir.

 

Condamnée à l’errance, devenue spectatrice d’une vie qui m’a jetée au sol en partent a bride abattu dans sa calèche tiré par 4 chevaux fous.

 

Ne devrait-on pas pouvoir faire une pause pour réparer les cœurs.

 

Reconstruction approximative devenu l’armure protectrice d’un cœur qui saigne.

 

Les âmes errantes ont-elles leur place au milieu de tous ces gens aveuglés par le miroir aux alouettes qui brille devant eu depuis leur formatage par tous ces rétrogrades pour qui dans le monde il n’existe que le noir ou le blanc.

 

Les âmes errantes ne seront jamais rien pour eux.

 

Mon âme tout comme mon esprit vagabonde fleuretant de temps en temps avec le blanc malgré tous les interdits.

 

Des fois cette petite fille bien enfoui se met à rêver  que d’un coup le soleil transperce pour venir lui dorer la peau et ramollir le mur construit brique par brique de ses rêves abandonnés.

 

Un rêve m’emmène parfois si loin de ces corbeaux, de toute cette course contre la montre que j’arrive a voir toutes les couleurs caché derrière ce noir  songeant ainsi à un pinceau dansant sur le blanc et le noir pour les rendre moins austère et d’un coup comme pour sonner le glas des espérances.

 

La nué de corbeau plonge sur vous et vous laisse à terre sans ménagement; affaiblie au point d’en perdre la raison.

 

 

Aurore Voiry

 

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Lundi 25 octobre 2010 1 25 /10 /Oct /2010 21:14

Un petit défi lancé par Kelson que je reléve avec plaisir

 


 

 Ken le survivant

 

 


  Judo boy 

 

 

Les samouraï de l'eternel

GENERIQUE : LE CHEVAL DE FEU (VERSION FRANCAISE)

 


 
Moi Renart

 



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Dimanche 12 septembre 2010 7 12 /09 /Sep /2010 00:03

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Infos

 


Réalisateur :
Thomas Ledouarec

Scénariste :
Yves Faraggi

Acteurs :
Yves Sandeau
Stéphane Casez
Léon Vitale

Résumé

Yvan vient de se faire virer par sa femme, et se retrouve dans sa chambre d'ado chez sa mère. Comme un malheur n'arrive jamais seul, ses deux meilleurs potes sont là pour l'épauler et le soutenir. En fait, ils vont surtout l'aider à foirer aussi son divorce et tout ce qui tient encore debout dans sa vie. Enfin une comédie avec des hommes... et des soucis !.

 

Avis

 

Génial, 3 comediens très complémentaires, à recommander sans aucun doute pourtant je ne suis pas trés porté sur les spectacles j'ai rigolé devant toute la piéce aucun temps mort a regarder jusqu'a la fin car même le salut est humoristique un des acteur et un fils d'un acteur français deviné lequel

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Samedi 21 août 2010 6 21 /08 /Août /2010 23:00

 

 

 

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Samedi 21 août 2010 6 21 /08 /Août /2010 15:18

vivre a contre temps

 

 

Prologue

 

Renée marchait de long en large dans cette grande pièce ornée de crane et d’os usés par le temps et les vas et viens de l’eau.

Cette pièce qu’elle connaissait par cœur n’était qu’une des nombreuses salles des catacombes ou elle avait élue domicile pour fuir un monde détruit ou seul un petit nombre de nantis arrivèrent à sortir leur épingle du jeu. Dans ce monde à la dérive, Renée revoyait les événements du passé qui avaient provoqué le schiste entre les deux castes.

           

Celui-ci datait déjà de 20 ans. La catastrophe  était pourtant prévisible depuis des siècles mais tout avait chaviré le 2 décembre 3010 quand une assemblé savant avait déclaré pouvoir réparé des siècles de négligences humaine qui avait vue disparaître la couche d’ozone morceaux par morceaux  tels la peinture d’un vieux plafond cloqué par l’humidité. Le concile des savants avait émis le postulat que ces trous pourraient être comblé d’un gaz provenant de la terre et de l’espace mais ils n’avaient pas prévu la réaction en chaine qui s’en suivie ; les lignes de canons a gaz de la terre provoquèrent une série sans précédent de tremblement de terre et de raz de marée qui détruisirent toutes les villes et firent disparaître sous terre une grande partie des pays. Ainsi en France seule les régions montagneuses qui furent moins touché eurent droit a une campagne de reconstruction mais comment aurait on pu reloger les survivant dans si peu de place alors l’accès à ces nouvelles villes tels que Palavie (nouvelle capital de la France) ; protégée des méfaits du soleil par des globes fut vendu comme on aurait pu vendre des objets d’art au plus offrant laissant aux désargenté des villes seulement composés de tours métallique et ou la végétation avait laissé place a un désert de gravât et de sable .

           

Renée avait pris la décision de fuir les immeubles aseptisés fournis par les dirigeants de ce nouveau monde, elle se refusait à vivre selon les règles d’un gouvernement autoproclamé qui avait réduit la caste la plus basse de la population à l’état de machines , les seules droits qu’on leur donnait était de payer un loyer exorbitant et d’exercer des activités qui n’avaient pour but que de pourvoir au besoins des nantis. Elle vivait loin de tout ca sous terre dans ce qui fut à une époque un des grands patrimoines de cette ville : les catacombes. Ce choix s’était imposée a elle à l’âge de 11 ans, ces parents venaient de mourir pendant la catastrophe a laquelle elle avait échappé grâce ou a cause (elle ne savait pas bien) de son envie de faire l’école buissonnière pour visiter ce qui deviendrait à partir de ce jour sa nouvelle demeure. Cette perte n’avait fait qu’amplifier son caractére combatif hérité de sa vie dans une famille cahotique ou le père n’avait que la place laissé par une mère possessive et acariâtre.

 

            Aujourd'hui, le 5 mars 3030 elle venait d’entendre les dernières nouvelles du monde extérieur. Un homme venait d’annoncer « Le concile à décidé d’augmenter le temps de travail pour permettre pour l’augmentation du volume de production d’énergie pour les villes globes ». Après avoir entendu résonner le single de fin de l’émission, elle pris la décision de sortir a l’air libre, Renée Corline n’avait pas remis les pieds en vie depuis plus de 6 mois, elle passa alors derrière une petite cloison artisanale faite de carton et de vielle conduite de tuyauterie en cuivre pour arriver sous un baril perforé par le dessous pour imiter un semblant de douche.  Quiconque aurait pu l’apercevoir aurait remarqué son corps digne d’Aphrodite avec ses formes généreuses souligné par un visage angélique aux yeux bleus et à la chevelure longue d’un châtain intense et brillant, ce corps elle le dissimulait sous un casque de moto noir, une combinaison rouge vif et des bottes noires à sangle dorées. Une fois lavée, elle enfila son habituel tenue de motard pour finir par enfourcher la moto qui l’attendait à la sortie de la salle des catacombes ou elle logeait. Une fois démarrée elle prit le chemin de la sortie a travers les catacombes jusqu'a une vielle porte en bois qui donnait accès a une station de métro désinfecté devenue la seule sortie des catacombes dont les sorties s’était écroulées lors de la catastrophe. Une fois a l’air libre, elle se mit à scruter ce paysage haïssait tant


Chapitre 1

 

            Le monde n’allait pas mieux depuis les 6 mois qu’elle avait passé loin du monde sans sortir, les affiches ou se dessinait son portrait robot avec la mention « recherché pour terrorisme envers le grand concile » étaient toujours présente sur les murs provoquant chez elle une envie irrépressible de fuir mais elle devait absolument rencontrer la femme qui l’avait contacté elle ou plutôt Pandora son alter ego créé pour dissimuler ses activités. Cette femme lui avait fait parvenir une missive grâce à des conduites créées dans les catacombes par un groupe d’anti concile  mais celle ci ne présentait guère les causes du S.O.S, les seules données dont disposé Pandora été un nom, celui de Saïton (un institut de pour jeunes enfants) ainsi qu’une heure (9h) et le nom de la Concorde ; monument aujourd’hui disparu.

 

            Renée se décida  à longer les tours de métal pour rejoindre son rendez vous sur ce qui fut la place de la concorde, une fois arrivée, elle se mit à scruter l’horizon comme un animal aux aguets mais les rues étaient déserte pas âmes qui vive on pouvait a peine imaginer qu’as une époque dorénavant révolue cette étendu de gravats et  de métal était une des place les plus fréquenté tant par les touristes que par les habitants. Les minutes passèrent quand au bout d’une demi-heure une jeune trentenaire, vêtue d’un tailleur gris anthracite et monté sur une paire d’escarpin noir que l’on ne peut voir que dans la garde robe des nantis vivant dans les villes globes. La jeune  femme s’avança vers Pandora qui la déshabilla du regard et engagea la conversation :

 

- Mlle Pandora

- Oui qui êtes vous ?

- Je suis ce qu’on pourrait appeler un homme de paille

  Comment cela ?

- Je suis celle qui représente l’institut Saïton qui n’est autre qu’une société du grand concile

- En quoi cela me regarde t-il ?

- N’êtes vous pas celle qui a dévoilé au grand jour les malversations du chef du grand concile avec l’argent des aides médicales promis aux familles les plus pauvres

- Si

- Je peux prouver les ignominies commise par le concile sous couverture de l’institut Saïton

- A quoi peux donc servir un institut pour enfants

- Je ne sais pas a quoi sert vraiment l’institut mais des enfants disparaisses tout les jours sans aucune explication de plus l’argent n’arrive plus du tout sur le compte tout ce que je sais c’est que voila 2 mois un homme est venu s’est présenté comme le médecin pour la campagne de vaccination gratuite et après son départ des pages des dossiers avait disparut

- Que voulez vous que je fasse ?

- Je souhaiterais que vous retrouviez les enfants pour arriver à piéger le concile

- Pourquoi voulez vous arrêter les hommes qui vous assure de vivre dans des villes ou le soleil ne peu plus vous bruler et ou vous avez de l’eau a volonté

- Jai mes raison

- D’accord mais je fais cela avec mes règles je vous recontacterai, quelle est votre prénom.

- On m’appelle jalina

 

Jalina recula un peu et se retourna vers l’horizon de tours métalliques qui se dresser comme des pâle sur un champ de bataille médiévale, elle commença alors a marcher vers celui-ci s’éloignant ainsi de celle qui allait peut être lui permettre de comprendre le mystère des disparitions inexpliqués des enfants qu’elle avait en garde en tant que gérante de l’institut. Elle avait une démarche très chaloupé sur ce chemin qui n’avait surement pas vus d’escarpins depuis un siècle. Renée remarqua que Jalina n’avait pas l’air si désemparé par ce terrain comme si elle cachait derrière son affublement proche de celui d’une institutrice une double vie dans le monde des nantis. On pouvait voir dans sa démarche les reste d’une vie de mannequin trop tôt avorté pour des raisons inconnues par Renée mais la n’était pas le mystère qu’elle devait résoudre.

 

            Renée enjamba sa moto tels un guerrier des temps anciens partant pour en campagne mais pour elle ni trésor ni gloire, comment aurait elle pu espérer un moment de gloire qu’en même le plus ignare des habitant savait que tout les medias appartenaient au concile depuis son auto proclamation. Comment cela pouvait être possible ? Comment d’une époque ou la liberté de la presse était a son apogée était on arrivé a la loi du silence ? Cela même Renée qui n’avait pas connu ce milieu l’avait compris après la grande catastrophe une vague de crime avait été perpétué (nul ne savait par qui), laissant les media orphelin de PDG, peu de temps après la reconstruction un media avait été créé mais les informations n’étaient que celle que le concile voulait laisser filtrer et comment dans un monde ou la liberté de la presse n’existait plus une ennemie du pouvoir en place pouvait elle espérer un moment de gloire.

 

            Il était déjà 11h quand elle arriva chez elle tourmenté par les informations que Jalina lui avait dévoilé lors de leur conversation elle aurait aimé pouvoir lui poser plus de question mais comment faire pour la contacter alors que le soleil était déjà a son zénith et que seule une exposition de 10 min aurait pu suffire a la bruler au 3éme degré, c’est dans ces moment la quelle repensait à son enfance et aux moyens de communication qu’elle avait connu son préféré était resté le téléphone mais celui-ci n’avait jamais été restaurait peut être par peur du concile devenu de plus en plus parano au fur et a mesure du temps et voyait des complot dans le moindre grain de poussière. Après s’être reposé quelque minute sur un fauteuil constitué d’ancienne palettes et de vieux bout de tissus multicolore trouver au fil de ses pérégrinations, elle se hasarda vers la sortie et pris l’ancien chemin touristique jonché d’ossement et de cadavre de rat sur plus de 5 km arrivant ainsi devant une lourde porte blindé ou trôné encore un panneau de signalisation de conduite de gaz devenue aujourd’hui obsolète par la disparition de toute les réserve de gaz ainsi qu’un immense heurtoir de métal torsadé qui devait faire a lui tout seule plus de 2 kg. Elle ouvrit la main et saisie la barre inferieur du heurtoir quelle fit tambouriner contre la porte et ne s’arrêta qu’au moment ou un bruit de clef vin résonner dans la serrure a moitie rouiller de ce qui aurait pu sembler être une porte de coffre fort. La serrure avait tourné 3 fois quand la porte s’ouvrit sur un homme de grande taille à l’allure décontractée qui arboré de long cheveux rejoignant une longue barbe blanche qui caché son teint blafard. L’homme était semblable à un vieux motard un peu fatigué sur la peau du bras que laissé entrevoir sa vielle veste militaire kaki on pouvait voir la date du  2/12/3010 tatoué sur sa peau comme pour ne pas oublier cette date fatidique ou tout avait basculé. Son tatouage avait la couleur d’un jean délavé passé avec l’âge comme si la couleur elle aussi voulait montrer le temps qui passe.

Renée jaugea l’homme de la porte comme si elle voyait cet énergumène  pour la première fois alors qu’ils se connaissaient depuis 19 ans. L’homme ouvrit la bouche pour articuler un mot mais Renée le pris de vitesse :

 

- Cebrián, j’ai besoin de tes services

- Renée attend un peu un petit bonjour serait le bienvenue, entre donc tu m’expliqueras ce que tu veux devant un verre. En ce moment, j’expérimente mon nouvel alambique. Je l’ai bricolé avec un vieux chauffe-eau et quelques tuyaux de cuivre.

- Décidemment tu es obnubilé par ton envie de refaire du whisky, je sais que c’est devenue un produit rare mais je ne suis pas sure qu’avec les plantes qui poussent depuis la catastrophe tu y arrives un jour

- Bon arrête tes médisances et donne moi la raison de ta visite car j’ai cru comprendre que c’était pour une urgence

 

Renée  relata son entrevue avec Jalina  et la mission qu’elle s’était vu confier par la femme 3h auparavant.  Cebrián ne parrut pas le moins du monde étonné, cet impassibilité était surement du à son passé tenue  sous silence. Sa vie militaire été devenue pour lui semblable à une veille photo usée que l’on cache au font d’un coffret fermer à clef, à la fois invisible camouflant les hontes du passé et à la fois à porter de mains afin de ne pas oublier les quelques moment heureux graver a jamais sur ce bout de papier jauni. Une fois son récit terminé elle s’assit sur le vieux tas de matelas gris et blanc pris le verre posé devant elle sur la table une table de salon en vieux parpaings. Le liquide marron vert porté à sa bouche titilla ses narines comme une eau de Cologne trop forte, enflammant sa gorge une fois ingéré. Entrainant chez elle une sensation d’étouffement, ses esprits repris. Elle se mit à expliquer à son vieil ami ce qu’elle attendait de lui.

 

- Cebrián, j’aimerai disposer de certaines armes et d’une trousse à outils de serrurier pour ce soir.

- Tu sais que je ne te refuse jamais rien mais la tu me prends pour le génie de la lampe comment veux tu que je te trouve des armes en si peut de temps la seule chose dont je dispose mise à part la boite à outils  c’est un vieux  fusil d'assaut MP 44 allemand de la seconde guerre mondiale et je ne crois pas que ce soit vraiment ton style.

- Non j’aurais préféré des jouets un peu plus discrets

- En gros tu me demande de te trouver 2 magnums 357 en pleine journée

- Oui c’est ça je suis sure que tu vas me les dégoter

- Bon reviens  à 18 h, je t’aurais peut être dégotté tes joujoux

 

Cebrián reconduisit Renée devant la lourde porte de coffre fort qui s’ouvrit avec grand mal. Renée sortie, elle prit le chemin du retour toute aspirée dans les souvenir d’un passé qui lui paraissait à la fois très loin et très proche. Dans ses rêveries elle revoyait la première fois ou elle avait rencontré Cebrián Colt. A l’époque, elle n’avait que 12 ans cela faisait déjà un an qu’elle vivotais dans ses catacombes se nourrissant de ce qu’elle avait pu voler à droite et à gauche puis un jour lors d’une de ses escapade nocturne a l’heure ou les autres habitants des catacombes sortait dehors elle tentais de voler une tarte surement faite par une mère de famille qui refroidissait sur un tas de cageots, sentie une mains calleuse lui saisir le poignet et la soulever hors du sol. Quand elle rassembla ses esprits et eu enfin le courage de lever la tête   elle aperçu un géant hirsute aux cheveux  blond dont le menton était souligné par une barbe naissante, son colosse était  habillé d’un jean bleu délavé ; élimé, effrangé aux bas des jambes et d’un vieux perfecto dont le cuir était passé. Pensive elle oublia de tourné à la première intersection des catacombes, continuant vers l’ancienne chambre principale des catacombes la ou se tenais maintenant une espèce de boite aux lettres clandestine imbroglio de tuyau et de vielle planche de bois le tout camouflé par une vielle plaque d’égout obsolète que l’on soulevé pour faire glisser le courrier au travers de vieux tuyaux. Celle-ci servait surtout à l’organisation de la résistance incluant une infime partie de la population des globes et un grand nombre des habitants des cités métalliques qui avait choisie de vivre dans ses géants de métal pour permettre à leurs enfants de vivre plus sainement.

 

Renée arrivé sous la boite aux lettres aperçu un nombre immense de feuilles jaunâtres intitulé avis de disparitions, l’autre point commun de ce tas d’avis était le sujet des disparitions toutes paraissaient concerner des enfants. Elle attrapa une des feuilles la plia en quatre, l’enfourna dans la poche de son pantalon, puis elle entendit un bruit sourd comme si quelqu’un tapait sur la bouche d’égout mais qui aurait bien pus sortir a 12h en plein soleil alors que plus rien ne protégé la terre des UV. Partie pour rentré chez elle, Renée entendit de nouveaux ce bruit sourd mais que faire, fallait il risquer de se faire bruler par le soleil ou risquer d’entendre le lendemain matin une rumeur comme quoi une personne était morte en plein soleil. La décision était vite prise, attraper un vieux sac de jute jeté là par mégardes le mettre sur la tête et ouvrir la bouche d’égout une fois dehors le soleil se faisait déjà sentir tel une lampe halogène collé sur la peau, elle scrutait l’horizon quand son champ de vision fut pénétré  par une sorte de camion sans vitres seule une petite caméra dépassait du toit de la carrosserie, la porte du camion s’ouvrit une grande pince en sortie et agrippa une personne de petite taille sui courait caché dans une grande couverture une fois attrapé, il lâcha la couverture qui dévoila la véritable nature de la proie. La pince se balançait d’avant en arrière tenant dans ses doigts métalliques une petite fille blonde en combinaison style aviateur rouge. La fillette ne pleurait pas ne hurlait pas on l’aurait cru résigné à son sort comme si elle y avait était préparée depuis son plus jeune âge. Renée regardé ce spectacle désabusé que pouvait elle faire sans moyen de transport, éperdue de colère et encore plus décidé à exécuter la mission que jalina lui avait confié était devenue une priorité, Renée rentra dans les catacombes

 

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Vendredi 20 août 2010 5 20 /08 /Août /2010 01:06
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Jeudi 19 août 2010 4 19 /08 /Août /2010 23:49

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