vivre a contre temps
Prologue
Renée marchait de long en large dans cette grande pièce ornée de crane et d’os usés par le temps et les vas et viens de l’eau.
Cette pièce qu’elle connaissait par cœur n’était qu’une des nombreuses salles des catacombes ou elle avait élue domicile pour fuir un monde détruit ou seul un petit nombre de nantis arrivèrent à
sortir leur épingle du jeu. Dans ce monde à la dérive, Renée revoyait les événements du passé qui avaient provoqué le schiste entre les deux castes.
Celui-ci datait déjà de 20 ans. La catastrophe était pourtant prévisible depuis des siècles mais tout avait chaviré le 2 décembre 3010 quand une assemblé savant avait déclaré
pouvoir réparé des siècles de négligences humaine qui avait vue disparaître la couche d’ozone morceaux par morceaux tels la peinture d’un vieux plafond cloqué par l’humidité.
Le concile des savants avait émis le postulat que ces trous pourraient être comblé d’un gaz provenant de la terre et de l’espace mais ils n’avaient pas prévu la réaction en chaine qui s’en
suivie ; les lignes de canons a gaz de la terre provoquèrent une série sans précédent de tremblement de terre et de raz de marée qui détruisirent toutes les villes et firent disparaître sous
terre une grande partie des pays. Ainsi en France seule les régions montagneuses qui furent moins touché eurent droit a une campagne de reconstruction mais comment aurait on pu reloger les
survivant dans si peu de place alors l’accès à ces nouvelles villes tels que Palavie (nouvelle capital de la France) ; protégée des méfaits du soleil par des globes fut vendu comme on aurait
pu vendre des objets d’art au plus offrant laissant aux désargenté des villes seulement composés de tours métallique et ou la végétation avait laissé place a un désert de gravât et de sable .
Renée avait pris la décision de fuir les immeubles aseptisés fournis par les dirigeants de ce nouveau monde, elle se refusait à vivre selon les règles d’un gouvernement autoproclamé qui avait
réduit la caste la plus basse de la population à l’état de machines , les seules droits qu’on leur donnait était de payer un loyer exorbitant et d’exercer des activités qui n’avaient pour but que
de pourvoir au besoins des nantis. Elle vivait loin de tout ca sous terre dans ce qui fut à une époque un des grands patrimoines de cette ville : les catacombes. Ce choix s’était imposée a
elle à l’âge de 11 ans, ces parents venaient de mourir pendant la catastrophe a laquelle elle avait échappé grâce ou a cause (elle ne savait pas bien) de son envie de faire l’école buissonnière
pour visiter ce qui deviendrait à partir de ce jour sa nouvelle demeure. Cette perte n’avait fait qu’amplifier son caractére combatif hérité de sa vie dans une famille cahotique ou le père
n’avait que la place laissé par une mère possessive et acariâtre.
Aujourd'hui, le 5 mars 3030 elle venait d’entendre les dernières nouvelles du monde extérieur. Un homme venait
d’annoncer « Le concile à décidé d’augmenter le temps de travail pour permettre pour l’augmentation du volume de production d’énergie pour les villes globes ». Après avoir entendu
résonner le single de fin de l’émission, elle pris la décision de sortir a l’air libre, Renée Corline n’avait pas remis les pieds en vie depuis plus de 6 mois, elle passa alors derrière une
petite cloison artisanale faite de carton et de vielle conduite de tuyauterie en cuivre pour arriver sous un baril perforé par le dessous pour imiter un semblant de douche.
Quiconque aurait pu l’apercevoir aurait remarqué son corps digne d’Aphrodite avec ses formes généreuses souligné par un visage angélique aux yeux bleus et à la chevelure longue d’un châtain
intense et brillant, ce corps elle le dissimulait sous un casque de moto noir, une combinaison rouge vif et des bottes noires à sangle dorées. Une fois lavée, elle enfila son habituel tenue de
motard pour finir par enfourcher la moto qui l’attendait à la sortie de la salle des catacombes ou elle logeait. Une fois démarrée elle prit le chemin de la sortie a travers les catacombes
jusqu'a une vielle porte en bois qui donnait accès a une station de métro désinfecté devenue la seule sortie des catacombes dont les sorties s’était écroulées lors de la catastrophe. Une fois a
l’air libre, elle se mit à scruter ce paysage haïssait tant
Chapitre 1
Le monde n’allait pas mieux depuis les 6 mois qu’elle avait passé loin du monde sans sortir, les affiches ou se
dessinait son portrait robot avec la mention « recherché pour terrorisme envers le grand concile » étaient toujours présente sur les murs provoquant chez elle une envie irrépressible de
fuir mais elle devait absolument rencontrer la femme qui l’avait contacté elle ou plutôt Pandora son alter ego créé pour dissimuler ses activités. Cette femme lui avait fait parvenir une missive
grâce à des conduites créées dans les catacombes par un groupe d’anti concile mais celle ci ne présentait guère les causes du S.O.S, les seules données dont disposé Pandora été
un nom, celui de Saïton (un institut de pour jeunes enfants) ainsi qu’une heure (9h) et le nom de la Concorde ; monument aujourd’hui disparu.
Renée se décida à longer les tours de métal pour rejoindre son rendez vous sur ce qui fut la
place de la concorde, une fois arrivée, elle se mit à scruter l’horizon comme un animal aux aguets mais les rues étaient déserte pas âmes qui vive on pouvait a peine imaginer qu’as une époque
dorénavant révolue cette étendu de gravats et de métal était une des place les plus fréquenté tant par les touristes que par les habitants. Les minutes passèrent quand au bout
d’une demi-heure une jeune trentenaire, vêtue d’un tailleur gris anthracite et monté sur une paire d’escarpin noir que l’on ne peut voir que dans la garde robe des nantis vivant dans les villes
globes. La jeune femme s’avança vers Pandora qui la déshabilla du regard et engagea la conversation :
- Mlle Pandora
- Oui qui êtes vous ?
- Je suis ce qu’on pourrait appeler un homme de paille
Comment cela ?
- Je suis celle qui représente l’institut Saïton qui n’est autre qu’une société du grand concile
- En quoi cela me regarde t-il ?
- N’êtes vous pas celle qui a dévoilé au grand jour les malversations du chef du grand concile avec l’argent des aides médicales promis aux familles les plus pauvres
- Si
- Je peux prouver les ignominies commise par le concile sous couverture de l’institut Saïton
- A quoi peux donc servir un institut pour enfants
- Je ne sais pas a quoi sert vraiment l’institut mais des enfants disparaisses tout les jours sans aucune explication de plus l’argent n’arrive plus du tout sur le compte tout ce que je sais
c’est que voila 2 mois un homme est venu s’est présenté comme le médecin pour la campagne de vaccination gratuite et après son départ des pages des dossiers avait disparut
- Que voulez vous que je fasse ?
- Je souhaiterais que vous retrouviez les enfants pour arriver à piéger le concile
- Pourquoi voulez vous arrêter les hommes qui vous assure de vivre dans des villes ou le soleil ne peu plus vous bruler et ou vous avez de l’eau a volonté
- Jai mes raison
- D’accord mais je fais cela avec mes règles je vous recontacterai, quelle est votre prénom.
- On m’appelle jalina
Jalina recula un peu et se retourna vers l’horizon de tours métalliques qui se dresser comme des pâle sur un champ de bataille médiévale, elle commença alors a marcher vers celui-ci s’éloignant
ainsi de celle qui allait peut être lui permettre de comprendre le mystère des disparitions inexpliqués des enfants qu’elle avait en garde en tant que gérante de l’institut. Elle avait une
démarche très chaloupé sur ce chemin qui n’avait surement pas vus d’escarpins depuis un siècle. Renée remarqua que Jalina n’avait pas l’air si désemparé par ce terrain comme si elle cachait
derrière son affublement proche de celui d’une institutrice une double vie dans le monde des nantis. On pouvait voir dans sa démarche les reste d’une vie de mannequin trop tôt avorté pour des
raisons inconnues par Renée mais la n’était pas le mystère qu’elle devait résoudre.
Renée enjamba sa moto tels un guerrier des temps anciens partant pour en campagne mais pour elle ni trésor ni
gloire, comment aurait elle pu espérer un moment de gloire qu’en même le plus ignare des habitant savait que tout les medias appartenaient au concile depuis son auto proclamation. Comment cela
pouvait être possible ? Comment d’une époque ou la liberté de la presse était a son apogée était on arrivé a la loi du silence ? Cela même Renée qui n’avait pas connu ce milieu l’avait
compris après la grande catastrophe une vague de crime avait été perpétué (nul ne savait par qui), laissant les media orphelin de PDG, peu de temps après la reconstruction un media avait été créé
mais les informations n’étaient que celle que le concile voulait laisser filtrer et comment dans un monde ou la liberté de la presse n’existait plus une ennemie du pouvoir en place pouvait elle
espérer un moment de gloire.
Il était déjà 11h quand elle arriva chez elle tourmenté par les informations que Jalina lui avait dévoilé lors de
leur conversation elle aurait aimé pouvoir lui poser plus de question mais comment faire pour la contacter alors que le soleil était déjà a son zénith et que seule une exposition de 10 min aurait
pu suffire a la bruler au 3éme degré, c’est dans ces moment la quelle repensait à son enfance et aux moyens de communication qu’elle avait connu son préféré était resté le téléphone mais celui-ci
n’avait jamais été restaurait peut être par peur du concile devenu de plus en plus parano au fur et a mesure du temps et voyait des complot dans le moindre grain de poussière. Après s’être reposé
quelque minute sur un fauteuil constitué d’ancienne palettes et de vieux bout de tissus multicolore trouver au fil de ses pérégrinations, elle se hasarda vers la sortie et pris l’ancien chemin
touristique jonché d’ossement et de cadavre de rat sur plus de 5 km arrivant ainsi devant une lourde porte blindé ou trôné encore un panneau de signalisation de conduite de gaz devenue
aujourd’hui obsolète par la disparition de toute les réserve de gaz ainsi qu’un immense heurtoir de métal torsadé qui devait faire a lui tout seule plus de 2 kg. Elle ouvrit la main et saisie la
barre inferieur du heurtoir quelle fit tambouriner contre la porte et ne s’arrêta qu’au moment ou un bruit de clef vin résonner dans la serrure a moitie rouiller de ce qui aurait pu sembler être
une porte de coffre fort. La serrure avait tourné 3 fois quand la porte s’ouvrit sur un homme de grande taille à l’allure décontractée qui arboré de long cheveux rejoignant une longue barbe
blanche qui caché son teint blafard. L’homme était semblable à un vieux motard un peu fatigué sur la peau du bras que laissé entrevoir sa vielle veste militaire kaki on pouvait voir la date
du 2/12/3010 tatoué sur sa peau comme pour ne pas oublier cette date fatidique ou tout avait basculé. Son tatouage avait la couleur d’un jean délavé passé avec l’âge comme si
la couleur elle aussi voulait montrer le temps qui passe.
Renée jaugea l’homme de la porte comme si elle voyait cet énergumène pour la première fois alors qu’ils se connaissaient depuis 19 ans. L’homme ouvrit la bouche pour articuler
un mot mais Renée le pris de vitesse :
- Cebrián, j’ai besoin de tes services
- Renée attend un peu un petit bonjour serait le bienvenue, entre donc tu m’expliqueras ce que tu veux devant un verre. En ce moment, j’expérimente mon nouvel alambique. Je l’ai bricolé avec un
vieux chauffe-eau et quelques tuyaux de cuivre.
- Décidemment tu es obnubilé par ton envie de refaire du whisky, je sais que c’est devenue un produit rare mais je ne suis pas sure qu’avec les plantes qui poussent depuis la catastrophe tu y
arrives un jour
- Bon arrête tes médisances et donne moi la raison de ta visite car j’ai cru comprendre que c’était pour une urgence
Renée relata son entrevue avec Jalina et la mission qu’elle s’était vu confier par la femme 3h auparavant. Cebrián ne parrut pas le moins
du monde étonné, cet impassibilité était surement du à son passé tenue sous silence. Sa vie militaire été devenue pour lui semblable à une veille photo
usée que l’on cache au font d’un coffret fermer à clef, à la fois invisible camouflant les hontes du passé et à la fois à porter de mains afin de ne pas oublier les quelques moment heureux graver
a jamais sur ce bout de papier jauni. Une fois son récit terminé elle s’assit sur le vieux tas de matelas gris et blanc pris le verre posé devant elle sur la table une table de salon en vieux
parpaings. Le liquide marron vert porté à sa bouche titilla ses narines comme une eau de Cologne trop forte, enflammant sa gorge une fois ingéré. Entrainant chez elle une sensation d’étouffement,
ses esprits repris. Elle se mit à expliquer à son vieil ami ce qu’elle attendait de lui.
- Cebrián, j’aimerai disposer de certaines armes et d’une trousse à outils de serrurier pour ce soir.
- Tu sais que je ne te refuse jamais rien mais la tu me prends pour le génie de la lampe comment veux tu que je te trouve des armes en si peut de temps la seule chose dont je dispose mise à part
la boite à outils c’est un vieux fusil d'assaut MP 44 allemand de la seconde guerre mondiale et je ne crois pas que ce
soit vraiment ton style.
- Non j’aurais préféré des jouets un peu plus discrets
- En gros tu me demande de te trouver 2 magnums 357 en pleine journée
- Oui c’est ça je suis sure que tu vas me les dégoter
- Bon reviens à 18 h, je t’aurais peut être dégotté tes joujoux
Cebrián reconduisit Renée devant la lourde porte de coffre fort qui s’ouvrit avec grand mal. Renée sortie, elle prit le chemin du retour toute aspirée dans les souvenir d’un passé qui lui
paraissait à la fois très loin et très proche. Dans ses rêveries elle revoyait la première fois ou elle avait rencontré Cebrián Colt. A l’époque, elle n’avait que 12 ans cela faisait déjà un an
qu’elle vivotais dans ses catacombes se nourrissant de ce qu’elle avait pu voler à droite et à gauche puis un jour lors d’une de ses escapade nocturne a l’heure ou les autres habitants des
catacombes sortait dehors elle tentais de voler une tarte surement faite par une mère de famille qui refroidissait sur un tas de cageots, sentie une mains calleuse lui saisir le poignet et la
soulever hors du sol. Quand elle rassembla ses esprits et eu enfin le courage de lever la tête elle aperçu un géant hirsute aux cheveux blond dont le
menton était souligné par une barbe naissante, son colosse était habillé d’un jean bleu délavé ; élimé, effrangé aux bas des jambes et d’un vieux perfecto dont le cuir
était passé. Pensive elle oublia de tourné à la première intersection des catacombes, continuant vers l’ancienne chambre principale des catacombes la ou se tenais maintenant une espèce de boite
aux lettres clandestine imbroglio de tuyau et de vielle planche de bois le tout camouflé par une vielle plaque d’égout obsolète que l’on soulevé pour faire glisser le courrier au travers de vieux
tuyaux. Celle-ci servait surtout à l’organisation de la résistance incluant une infime partie de la population des globes et un grand nombre des habitants des cités métalliques qui avait choisie
de vivre dans ses géants de métal pour permettre à leurs enfants de vivre plus sainement.
Renée arrivé sous la boite aux lettres aperçu un nombre immense de feuilles jaunâtres intitulé avis de disparitions, l’autre point commun de ce tas d’avis était le sujet des disparitions toutes
paraissaient concerner des enfants. Elle attrapa une des feuilles la plia en quatre, l’enfourna dans la poche de son pantalon, puis elle entendit un bruit sourd comme si quelqu’un tapait sur la
bouche d’égout mais qui aurait bien pus sortir a 12h en plein soleil alors que plus rien ne protégé la terre des UV. Partie pour rentré chez elle, Renée entendit de nouveaux ce bruit sourd mais
que faire, fallait il risquer de se faire bruler par le soleil ou risquer d’entendre le lendemain matin une rumeur comme quoi une personne était morte en plein soleil. La décision était vite
prise, attraper un vieux sac de jute jeté là par mégardes le mettre sur la tête et ouvrir la bouche d’égout une fois dehors le soleil se faisait déjà sentir tel une lampe halogène collé sur la
peau, elle scrutait l’horizon quand son champ de vision fut pénétré par une sorte de camion sans vitres seule une petite caméra dépassait du toit de la carrosserie, la porte du
camion s’ouvrit une grande pince en sortie et agrippa une personne de petite taille sui courait caché dans une grande couverture une fois attrapé, il lâcha la couverture qui dévoila la véritable
nature de la proie. La pince se balançait d’avant en arrière tenant dans ses doigts métalliques une petite fille blonde en combinaison style aviateur rouge. La fillette ne pleurait pas ne hurlait
pas on l’aurait cru résigné à son sort comme si elle y avait était préparée depuis son plus jeune âge. Renée regardé ce spectacle désabusé que pouvait elle faire sans moyen de transport, éperdue
de colère et encore plus décidé à exécuter la mission que jalina lui avait confié était devenue une priorité, Renée rentra dans les catacombes